
Welcome musical pour débuter ma première réunion avec la jeunesse sansoise depuis le choix du projet en août 2005. (Pour lire le clip vidéo accessible dans le portfolio se trouvant sous cet article, vous devez d’abord installer le codec XviD sur votre ordinateur. Rendez-vous ici afin d’en télécharger la dernière version.)
Un courrier de Valérie, documentaliste belge experte dans la création de bibliothèques en Afrique de l’Ouest, est remis à l’assemblée réunie ce samedi 26 novembre de la même année. C’est ainsi que la réflexion du groupe débute sur l’implication personnelle indispensable pour mener à bien ce chantier citoyen au service des communautés villageoises locales. S’investir vraiment dans une telle initiative demande des sacrifices dont il faut être conscient.
Tout le côté pratique et organisationnel est maintenant envisagé : accueil, rangement, classement, horaire d’ouverture adapté aux réalités du terrain, secrétariat, propreté, mise en ordre, surveillance des lieux, évaluation des actions, relations avec la mairie, etc.
Mais il ne s’agit pas seulement de gérer la future bibliothèque. Une autre facette consiste à rendre ce lieu public vivant : attirer les lecteurs potentiels en offrant notamment des animations pour les enfants, imaginer des débats d’idées entre adultes et présenter des écrits s’y rapportant,... Tout cela se construit progressivement, et les idées viendront au fur et à mesure de l’avancement du projet.
Et envisager une formation adéquate pour les responsables ne serait vraiment pas superflu afin d’apprendre à bien connaître le monde des livres.
Makanfing Konaté, président du Parlement africain des jeunes - Mali, et initiateur du camp-chantier-forum international, résume les propos tenus lors de cette rencontre, et met l’accent sur la citoyenneté (responsabilisation), la créativité (idées), et l’indispensable esprit d’initiative.
Autour de la table, chacun prend réellement conscience que se mettre en projet n’est pas de tout repos !
Et une lettre de motivation sera rédigée par les jeunes afin qu’elle puisse être remise à Valérie dès mon retour en Belgique.











